don, moki, neneh

MOKI CHERRY


A black man, a free jazz trumpeter, comes to earth from another planet. He searches for the truth of this world, but doesn’t know which path to take. He wanders various roads, kills monsters, and finally discovers the three truths: MUSIC, WISDOM, LOVE

with ORNETTE COLEMAN

with TERRY RILEY

with JON APPLETON

Malkauns is a raga in Indian classical music. It is one of the oldest ragas of Indian classical music. According to Indian classical vocalist Pandit Jasraj, Malkauns is a raga that is “sung during small hours of the morning, just after midnight.” He further adds that the raga has a soothing and intoxicating effect.

with LOU REED

Encore renversé par la découverte de l’oeuvre de Don Cherry dans son ensemble, qui apparaît ici avec nul autre que Lou Reed dans un big band rock épique, glam et maximaliste, à peine quelques mois après ses sommets minimalistes en Allemagne en compagnie de Terry Riley. Collage de diverses sources relatant l’apparition de cette pièce extatique, qui déploît toute son énergie même sur ce bootleg primitif.

”Street Hassle est le huitième album studio solo du musicien américain Lou Reed, publié en février 1978 par Arista Records. Il s’agit du premier album pop commercialisé à utiliser la technologie d’enregistrement binaural. Street Hassle combine des enregistrements de concerts live avec des overdubs et des enregistrements en studio. Street Hassle est également une chanson enregistrée par Lou Reed pour l’album du même nom. Elle dure 10 minutes et 56 secondes dans sa version studio, souvent plus longue en live, et est divisée en trois sections distinctes : “Waltzing Matilda”, “Street Hassle” et “Slipaway”. La première partie, “Waltzing Matilda”, décrit une femme qui ramasse et paie un prostitué. Dans la deuxième partie, “Street Hassle”, un dealer parle longuement de la mort d’une femme dans son appartement à sa compagne. La troisième partie, ” Slipaway “, contient une brève partie parlée, non créditée, par Bruce Springsteen et un dirge chanté par Reed sur l’amour et la mort (le dirge est un chant funèbre ou une complainte exprimant le deuil ou le chagrin, comme il conviendrait de le faire lors d’un enterrement).

Le légendaire Don Cherry a été invité à jouer lors de plusieurs représentations live de cet album. Marty Fogel, saxophoniste, raconte : ”Je voyais Don tout le temps, et nous nous disions bonjour. Mais un jour, en 1976, nous venions d’arriver à l’aéroport de Los Angeles, on traînait un peu, on attendait une limousine. Et je me tenais près de ce téléphone sur le mur, et Don Cherry s’est approché de l’endroit où se trouvait le téléphone. On s’est dit bonjour et on a commencé à parler, puis il est parti. On se préparait à partir, et j’ai dit à Lou, “Mec, je viens de croiser Don Cherry dehors ! Il a dit, “Va le chercher ! Va le chercher ! Je l’adore !” Lou et son groupe ont demandé à Cherry de jouer avec eux ce soir-là au Civic Auditorium de Santa Monica – et Don était partant ! Don n’était-il jamais partant ?

Reed déclare : “Je voulais écrire une chanson avec un grand monologue sur fond de rock. Quelque chose qui aurait pu être écrit par William Burroughs, Hubert Selby, John Rechy, Tennessee Williams, Nelson Algren, peut-être un peu de Raymond Chandler. Vous mélangez tout ça et vous obtenez ‘Street Hassle’. Les critiques ont décrit la chanson comme étant largement motivée par et représentative de la fin de la relation de trois ans de Reed avec Rachel Humphreys, une femme transgenre décédée en 1990, probablement du sida, et enterrée sur Hart Island dans le Bronx dans le Potter’s Field situé sur l’île. Le biographe Anthony DeCurtis résume la chanson comme “une sorte de requiem pour la relation de Reed et Rachel”. Dans un article de 1979 pour Rolling Stone, Mikal Gilmore fait référence à Rachel comme étant la ‘raison d’être’ de tout l’album.

L’histoire de Rachel Humphreys et Lou Reed n’est pas passée à la postérité comme elle aurait dû l’être – mais il est peut-être insensé de s’y attendre dans un monde où la queerphobie existe en abondance. Ce récit tente de faire la lumière sur le côté sombre de la célèbre icône, sur lequel le monde dominé par le patriarcat a délibérément fermé les yeux.”

with CODONA

Perhaps the first group of any genre to blend elements of Latin American and African musical folk traditions into what eventually became known as world music, Codona was a merger of three major talents from very different segments of the jazz tradition. Percussionist Nana Vasconcelos provided Brazilian rhythms, which he played on a variety of instruments. Collin Walcott added Indian instrumentation played on sitar and tabla, as well as playing dulcimer and timpani. Jazz trumpet legend Don Cherry supplemented the group’s sound with melodica, organ, and flutes in addition to cornet and trumpet. The multi-instrumentalists recorded three albums between 1978 and 1982, in between other musical projects.

LATE CHERRY

by NENEH CHERRY